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Ammar Hadj Messaoud, Ing.; M.SC.

Le management et développement économique

On peut dire qu’il n’y a pas de «pays sous-développés». Il n’y a que des pays «mal gérés».

Le management crée le développement économique et social. Le développement économique et social est le résultat du management. On peut dire, sans trop de simplification excessive, qu’il n’y a pas de «pays sous-développés». Il n’y a que des pays «mal gérés». Le Japon, il y a cent quarante ans, était un pays sous-développé à tous points de vue. Mais cela a très vite produit un management de grande compétence, d’excellence.

Cela signifie que le management est le moteur principal et que le développement en est une conséquence. Toute l’expérience dans le monde en développement économique le prouve. Partout où il n’y a que du capital naturel, ils n’ont pas atteint le développement. L’Algérie est parmi les exemples du non développement car ce pays est très mal géré. Dans les rares cas où on a pu générer des énergies de management, on a généré un développement rapide. En d’autres termes, le développement est une question d’énergie humaine plutôt que de richesse économique. Et la génération et la direction des énergies humaines sont la tâche du management. En Algérie, depuis d’indépendance on a constaté le contraire, c’est-à-dire l’étouffement de toute énergie humaine. Il est temps de reconsidérer une autre forme de gouvernance qui doit mettre l’emphase sur la génération et la promotion de l’énergie humaine pour assurer le développement économique réel et non pas artificiel, une imposture qu’on voit aujourd’hui. Cela nécessite du temps, de la patience, de la foi et de la compétence d’agir.

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