SCIQUOM   I  IDEEFORCE         

     

Le répertoire d'idées permettant d'exploiter la pleine puissance de l'information et de la connaissance dans le management des opérations industrielles et institutionnelles


Ammar Hadj Messaoud, Ing.; M.SC.

La gestion du projet de sortie de crise de l’Algérie

La différence entre ce qui est possible et impossible réside dans la mesure de la volonté de l’homme.

La sortie de la crise de la problématique algérienne doit se matérialiser par la transformation d’un système de gouvernance qui a toujours reposé sur un triptyque ignorance-arrogance-mépris vers un système de gouvernance   ayant comme fondement démocratie-connaissance-innovation.  Cela constitue un projet de réingénierie des processus d’affaires de gouvernance. Il faut avoir de l’expérience et de la compétence pour gérer ce type de projet.

Il ya une chose avec laquelle je suis mal à l’aise. En effet, j’ai beau cherché un projet réussi depuis l’avènement de l’indépendance de l’Algérie je n’en n’ai pas trouvé un seul. Je vous mets au défi de me trouver un seul projet réussi en Algérie et dans tous les domaines. Je n’ai jamais vu un projet en Algérie avec des indicateurs de succès comme préalables pour le développement des solutions qui assurent l’amélioration continue à court, moyen, long et très long terme durant la phase opérationnelle de l’objet du projet. Je dis bien la phase opérationnelle et non pas la phase de réalisation.

J’ai remarqué aussi, que la phase de développement d’un projet est réduire à sa plus simple expression alors qu’elle constitue le centre de gravité des deux autres phases d’un projet, la phase réalisation et la phase opérationnelle. Les gens prononcent le mot « étude de projet » mais en général cette étude ne renferme aucun élément tangible sur lequel on peut évaluer le choix d’une solution parmi une multitude et par conséquent déterminer les budgets et la trame temporelle de la phase réalisation du projet.

Lorsque j’entends tous les intervenants de la société civile indiquant des trames temporelle à un processus de sortie de crise sans connaître réellement tous les actions à entreprendre et leurs profondeurs j’ai l’intime conviction que cela conduira à l’échec, car c’est une démarche contre nature. On continue à faire ce que l’on sait faire le mieux : l’échec recommencé.

J’ai proposé à des gens ma disponibilité à jouer un rôle dans le changement de perception afin de penser autrement le projet Algérie, malheureusement j’ai découvert que ce qui anime ce genre de gens est la mise en avant de leur propre personne. Chose qui est loin de ma culture entrepreneuriale et de la nature de mon leadership.

On ne peut transformer une société si on ne se transforme pas soit même en premier. Pour innover il faut changer de perception afin d’agrandir le champ de ses limites ou modèles mentaux, car la bonne solution à tout problème est en dehors de son cadre de perception.

Je réitère encore fois, à tous les gens de bonnes volontés engagés à réussir et non pas simplement impliqués, ma disponibilité à jouer un rôle de facilitateur pour les aider à changer de perception dans le management des organisations. Je précise que je ne cherche ni pouvoir non plus de gloire, la seule chose qui m’anime est l’amour que je porte à mon pays et à mes compatriotes, c’est mon acte citoyen. La différence entre ce qui est possible et impossible réside dans la mesure de la volonté de l’homme.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *