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Le répertoire d'idées permettant d'exploiter la pleine puissance de l'information et de la connaissance dans le management des opérations industrielles et institutionnelles


Ammar Hadj Messaoud, Ing.; M.SC.

L’approche TLS un prérequis à l’agilité organisationnelle

Prétendre amorcer un changement vers la digitalisation, c’est-à-dire rentrer dans l’ère de l’industrie 4.0, sans être agile est un non sens, c’est irrationnel.

Par exemple, la quasi majorité des entreprises algériennes sont à l’ère de la seconde révolution industrielle, si elles n’ont pas régressé pour certaines, la pensée taylorienne bat son plein. La première innovation qu’elles doivent concrétiser est de s’imprégner de la pensée holistique (systémique) pour changer de perception. Cela leur permettra de se préparer à être agile avant de vouloir tout automatiser par l’utilisation des technologies informatiques. Les philosophies de management actuelles qui permettent à une entreprise d’être agile et d’assurer un retour sur investissement en continuelle croissance n’est autre que l’approche TLS, la synergie de la Théorie des contraintes, du Lean et de Six Sigma.

Les grandes entreprises ne peuvent pas être polyvalentes. Une grande entreprise est efficace par sa masse plutôt que par son agilité. La masse permet à l’entreprise de mettre en œuvre beaucoup plus de connaissances et de compétences qu’il est possible d’associer à une seule personne ou à un petit groupe. Mais la masse est aussi une limitation, une contrainte. Peu importe ce qu’elle souhaite, une entreprise ne peut effectuer qu’un petit nombre de tâches à la fois. Ce n’est pas quelque chose qu’une meilleure organisation, des «communications efficaces» ou une digitalisation peuvent guérir. La loi d’organisation est la concentration.

Pourtant, une entreprise moderne doit être capable de changer. En effet, elle doit être capable d’initier le changement, c’est-à-dire l’innovation. Elle doit être capable de déplacer des ressources de connaissances rares et coûteuses des zones à faible productivité et non-résultats vers des opportunités de réussite et de contribution. Cela nécessite toutefois la capacité d’arrêter de faire ce qui gaspille des ressources.

Une réponse à L’approche TLS un prérequis à l’agilité organisationnelle

  • baya ALLAM dit :

    Entièrement d’accord, cher monsieur, ce qui nous mine en Algérie, c’est l’hypertrophie de l’administration, la petitesse des managers, et la faible implication des travailleurs pour devenir des acteurs du changement.
    L’agilité c’est faire preuve aussi d’une intelligence pro et réactives.Est-ce que nos entreprises qui, fonctionnent toujours en silos plombés, ou le retour sur investissement est apprécié souvent à court terme, ou les managers se noient dans des problèmes quotidiens, et le travailleur est loin d’être associé aux décisions même quand elles concernent son cœur de métier, et qu’on entend par digitalisation l’installation de PC, un site WEB, et une DSI souvent marginalisée.

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