SCIQUOM   I  IDEEFORCE         

     

Le répertoire d'idées permettant d'exploiter la pleine puissance de l'information et de la connaissance dans le management des opérations industrielles et institutionnelles


Ammar Hadj Messaoud, Ing.; M.SC.

3 questions simples peuvent sortir l’Algérie de son bourbier

Le changement tel que demandé par le peuple algérien doit être considéré comme un processus pour réactualiser les fondements du système de gouvernance algérien pour quelque chose de meilleure ou de devenir meilleur. Mais rendre quelque chose meilleure a aussi bien besoin d’un cadre ou d’une définition. Étant donné que les organisations d’un système de gouvernance sont habituellement ensemble pour un but ou un objectif, alors les deux termes meilleurs et amélioration doivent être examinés en relation avec la réalisation de ce but ou objectif.

Depuis la fin de la colonisation de l’Algérie, accentué depuis 20, le système de gouvernance et le pouvoir politique de l’Algérie ont conduit à la déception. Ils ne répondent pas aux attentes du peuple algérien, mais plutôt aux attentes personnelles des tenants de ce pouvoir politique. Les argents et les efforts prennent une part disproportionnée par rapport aux résultats. Habituellement, les tenants du pouvoir politique présentent beaucoup de prétextes spécieux (fallacieux) pour ces résultats moins que satisfaisants, mais il ya aussi un ensemble de racines réelles de cette déception qui, si elles sont reconnues, peuvent être évitées si on leur donne la prévoyance appropriée. Ces racines peuvent être classées en fonction des trois questions fondamentales :

  1. Quoi changer ?
  2. Vers quel changement ?
  3. Comment faire passer le changement ?

Tant que la question du «quoi changer» n’est pas explicitement dressée aux niveaux stratégique, tactique et opérationnel, un avantage significatif et durable de «l’amélioration» est une question de hasard.

Pour la question « vers quel changement », en supposant que la compréhension appropriée de la situation réelle est développée, il existe encore un certain nombre de pièges posés par les tenants du pouvoir qui résultent de la conception du pouvoir politique qu’ils préconisent. Sans le développement d’une compréhension claire de la relation de cause-à-effet de l’effort du changement pour une amélioration continue durable, il n’existe aucun moyen de prédire les résultats en toute confiance. Sans cette compréhension, il n’y a aucun moyen d’évaluer vraiment si les tactiques particulières vont vraiment soutenir la stratégie globale préconisée. Sans apporter une réponse significative à cette question, on est forcé à continuer avec des essais non coordonnés et des erreurs, ou «emprunter» des solutions avec l’attente absurde ou espoir irrationnel, parce qu’elles ont fonctionné ailleurs, donc, elles fonctionneront dans notre système.

Enfin pour la dernière question « comment faire pour que le changement se passe », peu importe comment avoir bien réfléchi et mis ensemble une cible et la direction du changement, à la fin, cela se résume à trois choses : la mise en œuvre, la mise en œuvre et la mise en œuvre. Mettre en place changement significatif et durable mérite et exige une planification minutieuse, le soutien des intervenants nécessaires et le suivi des résultats attendus tout le long de la transition, afin de s’acquitter efficacement de ces plans. Autrement, le programme du changement et les résultats de l’effort peuvent conduire à :

  • L’incapacité d’obtenir l’adhésion à la coopération, à la collaboration et à la copossession du peuple algérien.
  • Manque de concentration sur les tâches à accomplir.
  • Distraction des dirigeants relativement à des préoccupations de leurs entités locale ou des préoccupations de privilèges et de pouvoir.
  • L’échec de voir des progrès vers les objectifs importants et une perte de l’élan.

Une culture fondée sur la realpolitik efficace, c’est-à-dire, une politique pragmatique et concrète, dérive de la compréhension et de la communication claires de : 1) où on veut aller, 2) pourquoi y aller, et 3) des plans pour y parvenir. Dans ce cheminement, il faut amener les gens à comprendre ce qu’il y a pour eux dedans et que d’y aller ne causera pas de nouveaux problèmes.

Pour vaincre les couches de la résistance au changement, il existe un processus qui peut guider un système de gouvernance à travers un bourbier politique. Dans l’ordre indiqué, se concentrer sur l’obtention et le déplacement d’un :

  1. Accord sur le vrai problème, à un ; 
  2. Accord sur une direction d’une solution, à un ;
  3. Accord sur l’efficacité de la solution, à un ;
  4. Accord que la solution ne doit pas causer de nouveaux problèmes, à un ;
  5. Accord sur un plan, et à un ;
  6. Accord pour procéder.

Logiquement aborder ces étapes, et s’assurer que les étapes précédentes sont traitées avant de passer aux plus tardives, contribuera à faire virer les efforts politiques d’un état de connivence et de coercition vers un état d’accroissement de la collaboration, de la coopération et de la copossession.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *